Prouver quoi, et sous quelle lumière
Voir qu’il s’est passé quelque chose, reconnaître une silhouette ou identifier un visage ne demandent pas la même densité de pixels sur la cible : un couloir se couvre au grand angle, un sas où il faudra nommer quelqu’un réclame une focale plus longue et une caméra dédiée. La lumière tranche ensuite : une entrée vitrée à contre-jour, un quai balayé par les phares, une cour sans le moindre éclairage, trois réponses. L’infrarouge tient sur quelques dizaines de mètres ; au-delà, ou dans le brouillard, reste la thermique, qui signale une présence sans dire de qui il s’agit.














