Caméra fisheye 360°
Un objectif hémisphérique qui filme une pièce entière sans angle mort, avec redressement logiciel de l’image.
- Résolution
- 6 à 12 MP
- Champ de vision
- 360° x 180°
- Redressement
- Vues virtuelles multiples, panorama déroulé
- Vision nocturne
- Infrarouge intégré
Branché au réseau, piloté depuis une console
Tous les équipements installés sont conçus pour se connecter simplement, sans infrastructure lourde. Pas besoin d’enregistreur ou de NVR traditionnel dans le cas d’une architecture Verkada : les équipements sont connectés au réseau et administrés depuis une plateforme centralisée.
- Un seul câbleLe même câble réseau alimente l’équipement et le raccorde : ni prise à tirer, ni alimentation locale.
- Rien à héberger sur siteAucun enregistreur, aucun serveur, aucun local technique à prévoir ni à maintenir.
- Une console pour tous vos sitesAccès depuis un navigateur ou un téléphone, sans VPN ni redirection de port.
Huit maillons, dont un seul
suffit à tout arrêter.
Chaque caméra remonte vers un enregistreur posé dans le local technique. Il faut un serveur, un poste, et une ouverture sur Internet pour voir les images à distance.
Trois éléments.
Rien à poser dans le local.
La caméra stocke et analyse elle-même. Elle dialogue avec le cloud et avec votre téléphone, sans enregistreur, sans serveur et sans port ouvert sur Internet.
Caméra fisheye 360°
C’est le format le plus adapté aux salles de vente, aux open spaces et aux zones de caisse, où l’on souhaite une couverture globale plutôt qu’un point de vue précis.
Ce que l’étude doit trancher
Les décisions qui se prennent sur plan, avant de commander le matériel.
L’alimentation se fait en PoE par le câble réseau, sans prise secteur : c’est souvent ce qui rend la pose possible au centre d’une dalle.
Le câble doit être amené au milieu du plafond : ce cheminement, plus contraignant qu’une arrivée en périphérie, se prépare avant les finitions.
La fixation se fait à plat au plafond, au centre géométrique de la pièce ; posée en applique murale, elle perd son champ dans le mur.
Au paramétrage, on saisit la hauteur sous plafond, on découpe les vues virtuelles et on pose les masques avant l’ouverture au public.
Les références que nous déployons
Le modèle exact est arrêté au relevé : ce tableau dit ce qui les sépare, pas ce qu’elles ont en commun.
CF83-EUne seule référence dans cette famille. 12,5 MP sur 180°, objectif à focale fixe : la pièce entière depuis un point, et le zoom se fait après coup, dans l’image enregistrée. Conservation standard de 30 à 120 jours.
Où cet équipement est le plus pertinent
Open spaces et salles de réunion
Salles d’attente et espaces d’accueil
Ateliers et zones de production
Les points qui évitent une mauvaise pose
Plus on s’éloigne du centre, plus les pixels s’étalent : au fond d’une grande salle, la fisheye donne une silhouette, pas un visage.
L’objectif ne laisse aucun angle mort, mais une poutre ou un luminaire suspendu masque ce qu’il y a derrière : repérez-les avant de fixer.
Sous un plafond bas, la déformation en bordure d’image devient forte : mesurez la hauteur réelle avant de retenir ce format.
Le comptage et les cartes de fréquentation traitent des personnes : cet usage doit figurer au registre et être annoncé.
Ce qui est fourni avec l’installation
Un produit seul ne protège rien. Voici ce que comprend systématiquement une installation ARILAM.
Étude d’implantation
Position, orientation et champ de vision calculés sur vos plans avant intervention.
Pose & câblage
Chantier réalisé par nos techniciens, câblage certifié et repéré.
Paramétrage
Réglages, comptes, droits et scénarios d’alerte adaptés à votre exploitation.
Maintenance
Supervision à distance, visite préventive et engagement de délai sous contrat.
Essayez nos solutions 30 jours, gratuitement
Nous vous envoyons le matériel préconfiguré. Vous le posez en quelques minutes, nous le paramétrons à distance et nous formons vos équipes. Vous jugez en conditions réelles, puis vous décidez, sans engagement.
Réponses rapides avant étude
Pas de façon fiable, surtout si l’entrée est éloignée du centre du plafond. La fisheye répond à « que s’est-il passé dans cette pièce », pas à « qui est entré ». Quand l’identification compte, nous ajoutons un dôme cadré sur la porte et nous gardons la fisheye pour la vue d’ensemble.
Les deux fonctionnent, et le choix a des conséquences. Redresser dans la caméra soulage la console mais fige les vues ; redresser à la lecture conserve l’image hémisphérique complète et permet de naviguer librement dans l’enregistrement. Pour la relecture d’incident, nous privilégions la seconde.
Oui, c’est l’intérêt principal du format. Comme toute la pièce est enregistrée en permanence, on navigue après coup dans la séquence comme si l’on avait piloté une caméra motorisée. Rien n’a été manqué, puisqu’aucune zone n’était laissée de côté au moment des faits.
Cela dépend de la surface et de ce que vous en attendez. Pour savoir qui circule et à quel moment, souvent oui. Pour distinguer un geste précis à l’autre bout du plateau, non. Le relevé fixe la limite : au-delà, on ajoute une seconde caméra plutôt que de promettre une image qu’on n’aura pas.
Ce matériel correspond-il à votre site ?
Envoyez-nous vos plans ou quelques photos : nous vous dirons sous 24 heures ouvrées ce qui convient, ce qui ne convient pas, et pourquoi.
